
« Je refuse le happy end parce qu'il enlève toute responsabilité au spectateur. » Une phrase à méditer sans doute pour bon nombre de réalisateurs actuels... et signée Federico Fellini. Une fois de plus à l'honneur, le monstre sacré du cinéma italien l'est cette fois sur le Web francophone. Une occasion de se (re)plonger dans l'oeuvre de Fellini, de La Dolce Vita à Amarcord, de La Strada à 8½, et de préférence dans une salle obscure : Il Maestro ne mâchait pas ses mots à l'égard de la télévision.
La télévision, fuyons-la encore un peu. Le très réussi Paris si j'y suis nous donnera mille raisons d'y échapper au profit d'une incursion forcenée en terrain très accueillant : restaurants, bars, boîtes, concerts et spectacles sont au programme. Une excellente façon de mettre à profit son temps libre, assurément.
À Paris, on ne se déplace bien qu'en métro. Et si vous en doutez encore, rendez-vous sur le site du Métro parisien : tout l'esprit en est rendu à la perfection, grâce à une histoire commentée et illustrée du réseau, de sa mise en service en juillet 1900 à nos jours. On n'oublie jamais vraiment la première fois qu'on a pris le métro, à la station Filles-du-Calvaire ou aux Buttes-Chaumont.
On retrouvera une certaine part de soi dans les écrits de Georges Bataille. Une part de soi obscure, et certainement très troublante : écrits théoriques ou érotiques, c'est une philosophie de la transgression qui se dégage de son oeuvre. On conseillera de prendre le temps (une heure) de visiter cette merveille de savoir, joliment illustrée et vulgarisée. Un anti-zapping, presque une transgression sur le Net !
Nous voilà bien crevés par le style quand même un peu ampoulé de la chronique littéraire. Et zou, sous un gros titre ronflant - La Phénoménologie du quotidien anonyme - se cache une certaine hargne de vivre, un art de faire toute une histoire de pas grand-chose, une chronique de la vie de tous les jours, tout simplement.